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Le mot du directeur

Créé pour organiser et développer les recherches en langues vivantes, l’Institut des langues et cultures d’Europe, Amérique, Afrique, Asie et Australie (ILCEA4) connaît depuis quelques années une évolution profonde dont ce nouveau site veut rendre compte. Désormais l’ILCEA4 structure en effet ses activités de recherche selon trois thèmes transversaux permettant à chaque fois une coopération des chercheurs de plusieurs langues.

Le thème transversal « Création culturelle et territoire(s) » s’intéresse aux relations dialectiques entre les aires linguistiques et politiques organisées en territoires et la circulation et l’évolution des formes d’expression culturelle et artistique.

Le thème transversal « Migrations, frontières et relations internationales » se penche, dans une optique davantage liée aux questions politiques, sociales, économiques, sur la question de la position ou du déplacement des êtres humains et des communautés à l’intérieur des territoires ou d’un territoire à l’autre.

Le thème transversal « Politique, discours, innovation » porte sur toutes les formes de discours et sur le passage d’une langue à l’autre, en mettant toutefois l’accent sur des questions politiques et sur les innovations techniques et méthodologiques.

L’Institut conserve, pour des raisons administratives évidentes, ses centres « disciplinaires », liés aux langues vivantes et aux sections du Conseil National des Universités qui y correspondent ou, dans le cas des langues étrangères appliquées, à une filière particulière.

En outre, les membres de l’ILCEA4 ont chacun une page qu’ils actualisent régulièrement et dans laquelle ils rendent compte de leurs activités et de leurs travaux, renvoyant aussi, le cas échéant, à leur présence sur HAL. L’ILCEA4 soutient en priorité les projets aboutissant à des publications, accordant une attention particulière aux doctorants. Il encourage les chercheurs à obtenir des financements externes pour leurs projets et à intensifier leurs activités sur le plan de la valorisation de la recherche.

François Genton